Blog d'informations et de communications du Syndicat CGT du Centre Hospitalier Public du Cotentin (sites de Cherbourg -Octeville et de Valognes, département de la Manche)

AU SOMMAIRE DANS CE NUMERO :
- NOTRE DESSIN HUMORISTIQUE, (suite du précédent numéro)
- EDITORIAL : PARTIS SANS TAMBOURS NI TROMPETTES
- LE « BEST OF » “POLITO STORY”
- PORTRAIT DU PERVERS NARCISSIQUE
Alors que le départ de la Directrice des ressources humaines avait donné lieu à une « cérémonie » d’adieux en bonne et due forme, où plusieurs intervenants n’avaient pas tari d’éloges (pas toujours méritées), pour « chanter ses louanges » en présence des médias locaux, deux de nos directeurs ( Eh oui, deux de plus !) sont partis en catimini, un peu comme des « voleurs ».
A peine rentrés de leurs congés d’été, (qu’ils avaient du mettre à profit pour rechercher un autre établissement d’accueil), le directeur adjoint du site de Valognes et son épouse, directrice des affaires financières, ont refait malles et valises, une semaine plus tard, aidés dans cette tâche par les « Déménageurs Bretons ».
Pas de cagnotte, pas de pot d’adieu, ils sont donc partis sans tambours ni trompettes… et ce n’est pas la CGT que cela va chagriner … bien au contraire, on ne peut que se réjouir de leur départ!
Il est enfin parti, l’apprenti dictateur, qui quatre années durant, n’a eu de cesse de mettre a mal les conditions de travail des personnel de l’hôpital de Valognes, de tout casser sur son passage comme un bulldozer. Certains personnels en garderont des stigmates tout au long de leurs vies, qu’ils ont vue brisées par des techniques de « management » ressemblant a s’y méprendre à du harcèlement moral.
Les représentants du personnel CGT de Valognes ne peuvent qu’exprimer leur joie au départ de cet « individu » qui a tenté par tous les moyens de briser leur syndicat, qui représentait a ses yeux un rempart intolérable à sa volonté de tout décider et de tout diriger à sa guise. Les mots dialogue et social sont absents de son vocabulaire, tout comme le respect des instances qu’il a tendance a confondre avec moyens d’entraver leur fonctionnement… Mais il convient de relativiser un peu les choses, car s’il est entièrement responsable de ses actes, il n’est pas le seul coupable de cet état de fait. S’il a pu faire tout ce qu’il a fait, c’est que ses supérieurs hiérarchiques et la tutelle l’ont laissé faire, voir même, l’ont encouragé a faire .
Si certains cherbourgeois (notamment d’autres syndicats) ont à un moment pu douter de la capacité des représentants CGT Valognais à dialoguer avec « ce personnage», sa pratique « du dialogue social » qu’ils ont pu apprécier avec la fusion, leur a fait prendre conscience de l’ampleur du désastre et les a rapidement ramenés à la triste réalité de l’impossibilité de travailler avec lui.
Tout cela aurait pu continuer ainsi encore un certain temps, si, une fois nommé aux affaires médicales, il n’avait décidé de s’attaquer de front aux médecins. Lui qui se croyait au dessus des textes et des lois, car soutenu par le directeur général et la tutelle, avait comme dessein et comme ambition de mettre les médecins au pas, a du revenir à la triste réalité !
Car, il est tombé sur un os, non seulement, il a réussi à faire la quasi unanimité contre lui parmi le corps médical (pétition de 76 médecins), mais il a réussi à les faire se fédérer en un syndicat ! « Méprisant, violent, xénophobe, insultant et dédaigneux », c’est le portrait qu’ils ont dressé de lui.
Lui qui déclarait : « je gagne tout le temps »… a perdu définitivement la partie en perdant le soutien de son mentor, Frédéric Bonnet, et celui de la tutelle, qui non seulement, l’a lâché, mais l’a prié instamment d’aller voir ailleurs.
Certains le regrettent sûrement déjà, ou le regretterons un jour… il faut de tout pour faire un monde ! Certains savent s’accommoder de certaines situations… surtout quand ils y trouvent leur intérêt. Mais, n’ayons aucune inquiétude pour eux, la plupart sauront s’adapter et se satisfaire d’un autre dictateur !
D’autres, n’hésitent pas à le présenter comme le « sauveur de l’hôpital »…c’est un peu comme si un bourreau maintenait la tête de sa victime sous l’eau et avant que celle-ci ne trépasse, lui permettait de reprendre une bouffée d’air avant de répéter l’opération ! Le masochisme existe aussi …comme le manque ou la perte de discernement !
S’ils sont, lui et son épouse, partis sans tambours ni trompettes, sans le moindre petit témoignage de regrets, sans la moindre petite cérémonie ou pot d’au revoir, d’autres, comme nous, nous réjouissons de son départ et n’hésiterons pas à fêter l’évènement comme il se doit. Et même si l’on dit « qu’on sait qui l’on quitte et que l’on ne sait pas qui on va avoir » et « qu’on peut toujours tomber sur pire »… On verra bien ! Nous avons, à cet instant, cette immense satisfaction de le voir partir… par la petite porte et sans les honneurs. C’est pour nous comme une petite victoire et comme un petit pied de nez de tous ceux à qui il a porté préjudice ! Des actions en justice contre lui sont en cours ou à venir …auxquelles il devra sûrement répondre… nous lui souhaitons simplement de vivre un jour, ce qu’il a fait subir aux autres !
LE “BEST OF”… “POLITO STORY”
La page POLITO vient donc d’être tournée. Les personnels de Valognes ont vécu pendant quatre longues années, un mauvais film, les collègues cherbourgeois, hormis les représentants du personnel et les médecins, l’ont peu côtoyé et peu d’entre eux ont pu se forger une opinion. Nous vous proposons non pas un « BEST OF » puisque de meilleur, nous n’en avons pas retenu, mais plutôt une sorte de « BETISIER »…
Fonctionnaire zélé :
« je ne suis qu’un fonctionnaire, Si l’on me demande de faire des économies, j’en ferai… Si l’on me demande de supprimer des postes, je le ferai… Si l’on me demande de fermer un service la nuit, je m’exécuterai… Si l’on me demande de fermer un service définitivement, je le ferai aussi… Je me dois d’appliquer les ordres de mes supérieurs hiérarchiques. »
L’A.R.H. lui a demandé d’aller voir ailleurs … il s’est donc exécuté, comme un fonctionnaire zélé !
Si cela nous réjouit immensément, le problème est qu’il va sévir ailleurs et là, nous plaignons franchement nos collègues de l’hôpital de CAVAILLON-LAURIS.
IM…POLI…TO :
Lors de son arrivée à Valognes en septembre 2003, à part quelques apparitions furtives dans les couloirs, il ne s’est présenté à personne… il n’a rencontré, ni les personnels, ni les syndicats… après trois semaines de présence, certains chefs de services ne savaient toujours pas à quoi il ressemblait !
Offenseur offensé :
Alors que régulièrement, il tenait aux représentants du personnel des propos méprisants tels que : « vous êtes sclérosés », « vous ne comprenez rien », « vous avez les oreilles bouchées », « le petit personnel »… il s’est offusqué avec véhémence lorsque constatant ses paroles ou agissements, nous lui avions dit qu’il avait des méthodes de dictateur. Exigeant des excuses, il dit passer l’éponge dans un souci d’apaisement et de dialogue social (ce mot dans sa bouche apparaissait comme une gageure) … d’excuse nous n’en ferons point et l’avenir nous donna raison !
Susceptible :
Alors que dans un courrier que la CGT de Valognes lui avait adressé en Août 2004 pour déplorer une fois de plus le non respect d’un texte réglementaire ( travail de 12 heures d’affilée), et d’ajouter que « votre zèle à vouloir rétablir à tout prix l’équilibre budgétaire, ne doit pas vous amener à faire n’importe quoi et nous ne pouvons accepter d’éventuelles conséquences sur la santé physique et mentale des salariés de l’établissement. Une fois de plus, nous vous demandons de revenir à un strict respect des textes réglementaires ainsi qu’à un dialogue social véritable et sincère ».
Sa réponse fut courroucée et menaçante : « si votre mandat vous permet de demander des précisions quant aux méthodes de gestion, il ne justifie pas le non respect de la direction…sachez Madame et Messieurs que l’équilibre budgétaire est du ressort du directeur. Nul zèle n’est nécessaire pour exercer cette mission. Je vous engage à mon tour et une nouvelle fois, à respecter la direction dans un contexte de judiciarisation de nos relations ».
CGT.fr :
Il s’est vanté d’aller puiser des informations sur les sites Internet de la CGT … Le problème est que ce n’était pas pour en appliquer les idées et les préceptes, mais pour mieux les contrer !
Monologue social :
Venu dans le service de SSR1 pour « dialoguer » avec les personnels et constatant que personne n’était venu l’écouter, il obligea le personnel présent à participer contre son gré à ce simulacre de dialogue social.
Petites perles, mensonges et affirmations gratuites :
Exemple de dynamisme :
Pour répondre à notre remarque que depuis la fermeture de la chirurgie et de la maternité à Valognes, la moitié du personnel avait quitté l’établissement et que c’était un signe de malaise dans l’établissement, il répondit que « c’est au contraire un signe de dynamisme ».
Rythme de travail :
Aux manipulateurs en imagerie médicale qui lui faisaient remarquer que leur rythme de travail était harassant et dangereux et qu’ils déclinaient toute responsabilité en cas d’incident ou d’accident, il leur a répondu : « mes propres journées sont beaucoup plus chargées que celles d’un manipulateur et comparativement à moi, vous n’avez pas à vous plaindre. »
Provocation ou égocentrisme exacerbé, nous vous laissons le choix de juger !
Appel à la délation :
Le 5 septembre 2005 lors d’une réunion au pays Valognais (maison de retraite), alors qu’il réitère son couplet sur les arrêts de maladie abusifs, il propose aux personnels « de signaler les cas qui semblent suspects » et comme si cela ne suffisait pas il s’est ensuite attaqué aux femmes enceintes coupables selon lui « de s’arrêter bien avant leur congé de maternité de manière abusive ».
Si les personnels sont fragilisés et épuisés c’est avant tout par la dégradation des conditions de travail imposées par la direction. N’est-ce pas lui qui a imposé sur Valognes la suppression du droit à l ‘aménagement du temps de travail à compter du 3ième mois de grossesse et la réduction d’une demi-heure qui leur était attribué en arguant que cette ½ heure ne générait pas de RTT et que les agents devaient choisir entre l’un et l’autre.
Le « harceleur » harcelé ?:
Le 3 décembre 2004, la CGT de Valognes lui envoie un courrier sur des faits évocateurs de pratiques rappelant le harcèlement moral sur un agent de l’établissement et lui rappelant la loi n°2002-73 du 17 janvier 2002 : :
· « Aucun salarié ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptibles de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. »
· « Aucun salarié ne doit subir de tels agissements, ni être sanctionné pour en avoir témoigné ou les avoir relatés ».
· « Il appartient au chef d’établissement de prendre toutes les mesures nécessaires à la prévention du harcèlement moral ».
· « Une procédure de médiation peut être engagée par toute personne s’estimant victime de harcèlement moral (article L. 122-54) ».
Nous lui demandions de respecter les engagements pris le mercredi 10 novembre lors d’une réunion avec le salarié concerné, d’annuler les dernières décisions le concernant contenues dans le courrier qui lui a été adressé le 29 novembre 2004 et de revenir à des pratiques plus respectueuses des personnels.
Morceaux choisis de la réponse :
«Une fois de plus, votre courrier accuse la direction de harcèlement moral et ce de façon tout à fait infondée » .
«Le cas de M….. démontre une nouvelle fois votre volonté exacerbée d’attaquer les hommes et non les fonctions. »
«Votre acharnement à rechercher des qualifications pénales à tout acte d’autorité de la direction n’est plus à prouver. Il en va ainsi non seulement du harcèlement moral que vous agitez sans cesse mais également du motif d’entrave à l’exercice du droit syndical pour lequel nombre de signalements ont été effectués, une fois de plus, sans analyse objective de votre part. »
«Cette pénalisation tend à fragiliser, je vous le répète les individus. »
«Votre entreprise de destruction systématique des directions actuellement en place est étayée par de nombreuses interventions dans votre journal « le libre penseur » constituant des atteintes à la vie privée , des diffamations, la communication d’éléments de santé du directeur du site. Sans parler des injures publiques proférées notamment lors de la cérémonie des vœux de janvier 2004. »
«A ce tableau général s’ajoute aujourd’hui vos menaces de poursuites pénales ».
«Jusqu’alors j’ai toujours favorisé le dialogue social, dialogue social que vous rompez régulièrement dès lors que la direction s’écarte de vos propositions ».
«A de nombreuses reprises, j’ai attiré votre attention sur la nécessité de respecter, si ce n’est la fonction, du moins les hommes qui assument ces fonctions. Vous n’en avez cure et préférez donner libre cours à votre entreprise de déstabilisation ».
« Ce pourquoi je vais demander l’intervention de vos représentants départementaux dans les plus brefs délais. S’il ne devait rien sortir de cette conciliation, vous m’obligeriez à une défense juridictionnelle de mes intérêts. »
Marie France HIRRYGOYEN donne dans un de ses livres la définition du pervers narcissique :
Le pervers narcissique donne des leçons de probité aux autres. En cela il est proche de la personnalité paranoïaque qui se caractérise par :
A la différence du paranoïaque, le pervers narcissique connaît bien les lois et les règles de la vie, il se joue de ces règles pour les contourner avec jubilation. Il aime défier les lois. Son but est de dérouter l’interlocuteur en lui montrant que son système de valeurs morales ne fonctionne pas et de l’amener à une éthique perverse.
La prise de pouvoir des paranoïaques se fait par la force tandis que le pervers narcissique procède par la séduction, mais quand la séduction ne marche plus, il peut recourir à la force.
Vous n’aurez aucun mal à entrevoir un visage ou un nom qui colle à cette définition.
Impossible hier, urgent aujourd’hui :
Il est actuellement des travaux que les représentants CGT ont réclamés durant des années qui ont repris.
C’est la réfection du mur longeant le parking du personnel et l’avenue du 8 mai 1945 sur le site de Valognes .
Comme par un effet du hasard, ce qui était impossible pendant longtemps, semble devenir une priorité.
Pour quelles raisons ?
Est-ce le retour de Monsieur Le Coley comme directeur des travaux ?
Du temps où il était directeur de Valognes, il est vrai qu’il semblait plus enclin à détruire qu’à construire, bien que nous lui ayons démontré qu’il ne fallait pas des années pour monter un mur…
Ou bien alors, cette réfection est elle faite pour ne pas « dégrader » la vue des nouveaux bâtiments privés du CHS de Picauville.
Chacun pourra se faire une opinion…
Economies ou radinerie ?:
Il est pour le moins curieux de remarquer que dans certains services du CHPC, les médicaments des patients sont distribués dans des…bouchons de bouteilles de lait !!
Serait on tombés si bas que l’on ne puisse plus acheter des cupules ou autres récipients destinés à cet effet ?
En plus, même si ceux- ci ont été nettoyés correctement, notre grande Infirmière hygiéniste devrait se pencher sur ce problème, plutôt que de décréter le nombre d’essuie mains à ne pas dépasser lorsque le personnel se lave les mains.
Il est grand temps de lancer une souscription publique pour remédier à ce problème.
Et quand on pense que le président du CA avait en son temps comme argument de la fusion qu’à deux on serait plus fort pour pouvoir demander des moyens, on croit rêver…
Surenchères électorales :
En ces temps de campagne électorale pour les CAP et CTE, certains de nos « collègues » syndicaux ont la fâcheuse tendance à vouloir copier, sans s’en rendre compte, espérons le, les méthodes de communications de Sarkosy.
Tout comme lui, ils essaient d’être présents sur tous les sujets, n’hésitant pas à s’attribuer, outre les acquis des autres, la paternité de toutes les avancées sociales, même si celles-ci sont parues dans les textes réglementaires au Journal Officiel.
Attention, tout comme le président de la République, ils n’en sortiront pas forcément « grandis ».
Soutien amical ?:
Le directeur général, monsieur Bonnet, aurait été aperçu du côté des locaux syndicaux du CHLP, entrant dans l’un de ceux-ci (pas le nôtre).
Après enquête, il se serait contenté de rendre visite qu’à l’un d’entre eux.
Est-ce pour leur apporter son soutien en cette période de campagne électorale, ou pour régler sa cotisation ?…
Des nouvelles du Comité de Pilotage de la FUSION :
Un nouveau Comité de Pilotage de la FUSION était réuni le 24 septembre avec comme unique sujet :
LA PRIME DE SERVICE 2007.
Beaucoup de bavardages et quelques propositions avancées :
La direction propose :
· soit l’abandon du coefficient correcteur en dessous d’un écart de 100€ en raison d’un calcul trop fastidieux pour le versement de la prime 2006 et envisage dans ce cas le versement en une seule fois de la prime de service au mois de mars 2008.
· Soit l’abandon pur et simple de du coefficient correcteur en appliquant dés cette année le système qui était en vigueur à Pasteur avec dans cette éventualité un versement de la prime au mois de février 2008.
Un débat est engagé sur l’utilité ou non du versement d’un acompte en décembre comme cela était fait à Valognes.
La CGT propose :
· Qu’un accord soit trouvé sur le système de calcul que le nouvel établissement né de la fusion veut appliquer .
· Que le personnel soit consulté sur ses souhaits en la matière
· Que les personnels contractuels puissent bénéficier aussi de la prime de service comme cela est fait dans plusieurs établissements suite à des actions engagées par la CGT et entérinées par le tribunal administratif (Paris, Nantes…).
La CGT a demandé qu’une harmonisation sur le Quart d’heure de repas soit faite rapidement au bénéfice des agents de Valognes qui sont actuellement perdants depuis la fusion en avril 2006 (plus d’un an) par rapport aux agents du site de Cherbourg-Octeville.
Peu d’écho à nos propositions de la part de la direction et des autres organisations syndicales (FO et CFDT … UNSA ayant choisi une fois de plus l’option de la chaise vide). C’est à croire qu’il est urgent d’attendre … que les élections soient passées … pour pouvoir s’engager !
PRIME DE SERVICES AUX CONTRACTUELS : MAUVAISE FOI ET INTOX DE LA DIRECTION !
Suite aux nombreuses actions engagées par la CGT d’établissements hospitaliers devant le tribunal administratif de leur région pour obtenir le versement de la prime de service aux personnels contractuels, plusieurs d’entre eux ont obtenu gain de cause auprès de cette juridiction. Si certaines directions ont fait appel de ces jugements, pour ainsi gagner du temps, d’autres, comme le CHU de Nantes ont accepté le versement de cette prime. Dans cet établissement un protocole d’accord a été signé le 5 juillet 2007 par le directeur adjoint monsieur GUSTIN et la secrétaire du Syndicat CGT.
La CGT du CHPC a, à plusieurs reprises demandé ( même avant la fusion), le versement de la prime de service au personnel contractuel. La direction s’y est toujours opposée en arguant qu’il était sage d’attendre le résultat des appels devant les juridictions compétentes. Lundi 24 septembre 2007, elle reprenait les mêmes arguments pour rejeter notre demande, en ajoutant qu’il fallait se montrer prudent, car selon elle, l’enveloppe à repartir n’augmenterait pas.
Nous n’avons pas la même vision des choses puisque s’agissant de 6% de la masse salariale celle ci augmente en fonction du nombre des agents concernés.
Non content d’user de son habituelle mauvaise foi, le directeur général serait-il enclin à donner dans l’intox ? Il nous montre une fois de plus qu’il est plus enclin à retirer des « avantages » au personnels qu’à en donner.
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