Blog d'informations et de communications du Syndicat CGT du Centre Hospitalier Public du Cotentin (sites de Cherbourg -Octeville et de Valognes, département de la Manche)

AU SOMMAIRE DANS CE NUMERO :
- NOTRE DESSIN HUMORISTIQUE,
- EDITORIAL : Y A T’IL UN PILOTE DANS L’AVION
- TEMPS PARTIEL CHOISI A 80% et 90%
- NOUS NE VOULONS PAS ENTRER DANS LES ORDRES !
- LES BREVES
EDITORIAL : Y A T’IL UN PILOTE DANS L’AVION ?
C’est la question que tout le monde est en droit de se poser, au CHPC, que ce soit sur le site de Cherbourg ou sur le site de Valognes.
Depuis quelques temps, c’est la valse à mille temps pour les personnels de direction :
Exit mademoiselle Horn, directrice des affaires logistiques… partie sous les cieux de Coulommiers.
Exit mademoiselle Cornillault Directrice des Ressources Humaines partie, elle, sous les cieux de Tours.
Exit madame Bonnet directrice adjointe en charge des EHPAD qui « cesse ses fonctions pour raisons personnelles » nous a déclaré son époux !
Mais tous ces postes nous direz vous, qu’en est il advenu ?
C’est tout à fait simple, entre restants, on se partage le gâteau. A moi de récupérer celui-ci, à toi d’avoir l’autre, de toute façons à un certain niveau, cela reste en famille.
Mais, vraiment nous sommes mauvaises langues, tout ces regroupements sont réalisés pour être dans l’air du temps, pour faire comme notre gouvernement, une équipe resserrée.
Là, nous sommes tranquilles, on les retrouve partout dans l’organigramme de la direction.
Bravo direz vous, si l’on fait des économies dans ce secteur, ce sera mieux pour nous…Pas sur, regardez les remplacements d’été.
Qui plus est, il nous est pratiquement impossible de comprendre qui fait quoi et à qui s’adresser pour avoir une réponse fiable à nos différentes interrogations …dont la plupart vous concernent directement.
Vous allez trouver le directeur de site de Valognes sur les temps partiels, pas de problèmes…
Vous demandez un renouvellement de votre 80% à notre Directrice des Soins Infirmiers, là, c’est un autre poème, et parfois et même souvent pas à votre avantage. «Ce n’est pas possible » vous dit on, bien que vous ayez une raison valable de le demander.
Pour les remplacements d’été, pas de problème vous affirme t’on en CTE ou autre instance !
Vous rencontrez la DRH par intérim quelques jours plus tard, et vous vous rendez compte que l’on vous a menti, non excusez moi, que l’on a omis de vous dire la vérité ou qu’elle a été « travestie » , car la situation est identique à celle de l’année précédente.
Malheureusement pour nous, les exemples pourraient se répéter de nombreuses fois…
Deux questions se posent à nous : est-ce une navigation « à vue » sans ligne directrice précise, et là, nous sommes en droit de suspecter une certaine incompétence de nos têtes pensantes, ou bien, , suivent ils des ordres précis de la part du gouvernement qui n’a de cesse de mettre à mal le système hospitalier public français. Celui-ci était il y a encore quelques temps, un exemple dans le monde, mais avec la marchandisation galopante de la santé, il est en train de tomber bien bas au détriment des personnels hospitaliers, mais aussi des patients.
Tout ceci pourrait prêter à rire si notre avenir ne s’hypothéquait pas et si l’offre de soins faite aux patients, donc à nos parents nos enfants, ne se dégradait pas de jour en jour.
Il est grand temps de réagir. Mais ce n’est certainement pas avec nos « nouveaux » dirigeants que cela va s’améliorer, surtout s’ils trouvent de zélés serviteurs, comme nos directeurs, pour tout casser.
Une aide soignante du service de médecine 1 du site de Valognes à été convoquée début juin par Madame HEBERT Directrice des soins infirmiers pour lui signifier que son 80% ne serait pas renouvelé et qu’elle pourrait choisir entre revenir à 100% ou opter pour un 75%. Cette décision autoritaire et unilatérale est scandaleuse et intolérable d’autant que cette Aide Soignante a demandé son 80% pour des raisons médicales importantes et familiales (trois jeunes enfants qui ont plus de trois ans). D’autres personnes ont, depuis le début de l’année, obtenu le renouvellement de leur 80%, certains pour une durée de trois ans. Pourquoi cette différence de traitement dans les dossiers de renouvellement des 80% ?
D’autres personnes du site de Valognes allaient être convoquées dans les jours qui viennent par madame HEBERT pour des raisons similaires. Quel sort allaient elles subir ?
Le dossier des temps partiels et notamment des 80% et des 90% à été évoqué à maintes reprises en Comité de pilotage de la Fusion et en CTE mais aucune décision n’a été arrêtée pour le moment.
Faut-il rappeller à l’équipe de direction que les présidents des Conseils d’administration des centres hospitaliers de Cherbourg et de Valognes ont demandé lors de la fusion que cette fusion se fasse par une harmonisation, le plus souvent possible, par le haut.
Les personnels de Valognes qui comptabilisent un nombre important de 80% du fait du fond de compensation des temps partiels, ne doivent pas faire les frais de la fusion et de décisions autoritaires, arbitraires et souvent injustes de la directrice des soins infirmiers.
Tous les personnes qui souhaitent le renouvellement de leurs 80% ou 90% et toutes celles qui en demandent un doivent pouvoir l’obtenir sans difficulté qu’elles soient du site de Cherbourg Octeville ou de Valognes. Les conditions de travail sont déjà assez difficiles sans en rajouter par des décisions souvent incomprises parce qu’injustes.
Nous avons demandé instamment au directeur général d’intervenir auprès de madame HEBERT pour qu’elle cesse son odieux comportement, sans aucune logique. Nous lui avons demandé de renouveler toutes les demandes de poursuite de 80% et 90% sans restrictions ni discriminations.
Nous avons aussi demandé à messieurs CAZENEUVE et LEBOYER d’user de toute leur influence pour que ce droit soit maintenu et facilité .
Monsieur Bonnet Directeur général nous a répondu le 12 juin dernier et a décidé que tant que les conditions générales n’ont pas été revues dans le cadre de l’harmonisation des conditions de travail dans l’établissement, les autorisations de travail à 80% sur le site de Valognes sont accordées ou renouvelées dans les conditions antérieures.
Est-ce un total désaveu des odieuses méthodes de la directrice de soins ou est-ce pour chercher à gagner du temps ?
Peu importe, profitons en !
Et profitons de cette période pour gagner cet acquis de Valognes pour tous les personnels du CHPC!
NOUS NE VOULONS PAS ENTRER DANS LES ORDRES !
Comme les médecins, les kinésithérapeutes et les infirmières ont désormais un conseil national de l'Ordre. Les professionnels sont obligés d'y adhérer et de cotiser.
Pour les Kinés, la « douloureuse » vient de tomber le 4 juin dernier : la cotisation annuelle obligatoire à l’ordre des Kinésithérapeutes est de 200 € pour les salariés et de 300 € pour les libéraux !
Rappel historique :La loi du 4 février 1995 a instauré un ordre des masseurs-kinésithérapeutes, dont le cadre réglementaire était fixé par décrets. Ceux-ci fixaient les modalités des élections aux différents niveaux : départemental, régional et national. De par la non conformité des fichiers ADELI (sous responsabilité des DDASS), les élections furent reculées au 30 12 1997. Entre temps les élections législatives du printemps 1997 ont conduit à un changement de gouvernement, ce qui a permis, grâce à l’action des syndicats de salariés, de faire abroger purement et simplement l’ordre des MK (loi du 4 mars 2002). Mais, suite aux élections de 2002 la droite revient au pouvoir et instaure à nouveau l’ordre des MK ( loi 2004-806 du 9 août 2004 ). Ainsi, malgré l’avis majoritaire des MK salariés, l’ordre est désormais inscrit dans le code de la santé publique. Les décrets et arrêtés, parus au JO du 9 mars 2006, fixent la composition et les modalités d’élection des ordres des masseurs kinésithérapeutes et pédicures-podologues. Celui des pédicures-podologues n’a pas de niveau départemental et pas de différentiation entre les salariés et les libéraux.
« Nous ne voulons pas payer pour travailler ! » « Sous la pression des professionnels libéraux, le ministre de la santé a installé un Ordre dans notre profession ». « Cette instance ne répond pas à la demande des salariés. Nous n'avons jamais soutenu une telle création. » clament la grande majorité des Kinés des hôpitaux !
Le conseil de l'Ordre national installé, il se décline au niveau régional et départemental. Et toutes ces nouvelles instances ont besoin d'argent pour fonctionner. Il a été établi que la cotisation obligatoire est de 200 € pour les kinés salariés et de 300 € pour les libéraux. On demande un peu moins aux salariés pour compenser l'exonération fiscale des libéraux.
La grande majorité des kinésithérapeutes des centres hospitaliers disent NON. « Pour exercer notre profession, nous avons un diplôme reconnu. Pourquoi nous imposer d'avoir en plus l'autorisation d'un ordre ? » « Nos règles de travail sont celles de la fonction publique hospitalière. C'est à elle que nous nous devons rendre des comptes. Nous n'avons nullement besoin d'un contrôle disciplinaire en supplément. »: « Aujourd'hui les kinés, les pédicures, demain les infirmières... la création de ces ordres n'a pour but que de diviser les salariés en leur faisant croire que leurs intérêts sont divergents. »
Les Kinés et les Infirmières des hôpitaux s’opposent à la création des ordres qui sont des actes de repli corporatistes alors que les besoins professionnels, l’évolution des formations , nécessitent de travailler en équipe et d’avoir des instances interdisciplinaires. Nous demandons le rassemblement de la profession dans sa diversité, au sein d’un Conseil Supérieur des professions Paramédicales rénové. Nous demandons d’avoir les moyens ( effectifs, rémunération, formation, temps de réunion pour l’information, l’évaluation des pratiques…) de connaître enfin des conditions de travail qui nous permettent l’épanouissement professionnel tant souhaité lors du choix dans ces professions. Ce sont des questions de fond pour faire vivre pleinement nos règles professionnelles au service des patients.
Alors, tous ensemble disons : NON au conseil de l’ordre des Kinés, NON à l’ordre Infirmier. Non à une cotisation que l’on peut assimiler à du « racket ». Des pétitions sont en route, tant pour les kinés que pour les infirmiers, n’hésitez pas à venir les signer… si ce n’est pas déjà fait !
MENES EN BARQUES :
Sur la page d’accueil du site Internet du CHPC, vous pouvez voir des barques photographiées à l’ancrage.
Sont elles là en cas de débordement intempestif du Trottebec ou alors pour sauver l’amiral et ses hauts gradés si jamais le bâtiment sombre ?
DSSI 1 : DES PIONS !
Avec toute l’élégance et le tact que nous lui connaissons, la directrice des soins infirmiers a déclaré à une infirmière contractuelle qui voulait changer de service : « Si vous n’êtes pas contente, la porte est là ! Pour nous, vous n’êtes qu’un pion, un bulletin de salaire ! » Nous ne sommes pas surpris et nous n’attendions pas moins de respect et de considération de sa part !
Question : lorsqu’elle dit « nous », parle elle de l’équipe de direction ? Ou est-ce parce qu’elle se prend pour un monarque despotique (comme Louis XIV qui s’exprimait ainsi à la première personne du pluriel).
Dans le premier cas, cela ne nous étonnerait nullement ! Dans le deuxième cas nous aurions préféré qu’elle se prenne pour un « monarque », ce papillon diurne qui migre par millions au printemps et en automne afin qu’elle entreprenne aussi la grande migration entamée par une partie non négligeable de l’équipe de direction. Nous lui souhaiterions alors bon vent !
RECRUTEMENT 1 :
Notre Président, B. CAZENEUVE a déclaré lors de sa rencontre avec les personnels le jeudi 7 juin dernier, qu’il fallait aller recruter les infirmières à la source (à l’IFSI) et d’ajouter (à l’attention de notre directrice des soins infirmiers) encore faut-il que l’on ne les décourage pas avant !
Nous ne pouvons que partager ce point de vue et cette remarque que nous avions déjà dénoncé.
DSSI 2 : TABLEAU PREVISIONNEL ET PLURIANNUEL DES EMPLOIS :
Le 13 juin dernier, alors que la COORDINATION REGIONALE SANTE CGT était reçue par le directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation, dans le cadre des entrevues semestrielles, nos représentants départementaux ont fait part de la « mésaventure » que rencontrait l’établissement et de l’incapacité de la directrice des soins et de la direction dans la gestion des recrutements qui nous amène aujourd’hui à manquer de personnels qualifiés pour les remplacements d’été, de maladie et de maternité. Une pénurie volontaire organisée dans le but de faire quelques économies et qui va accentuer la dégradation déjà importante et la pénibilité des conditions de travail.
Le directeur de l’agence a répondu qu’il allait rappeler à la direction, la nécessité, inscrite dans les textes, d’avoir un tableau prévisionnel et pluriannuel des emplois. Espérons qu’il tiendra parole !
CHRYSANTHEMES :
Lors de la réunion sur les remplacements d’été, vous avez été nombreux et nombreuses à entendre monsieur Cazeneuve regretter que le Président du Conseil d’Administration ne soit plus là maintenant, à cause de la nouvelle gouvernance, que pour inaugurer les chrysanthèmes.
Nous espérons quand même pour notre part que ses paroles ont dépassé sa pensée, car en général, ces fleurs, aussi belles soient elles, ne sont malheureusement associées le plus souvent qu’aux enterrements.
Espérons que ce ne sera pas le cas pour le CHPC, bien qu’il soit actuellement à la dérive avec notre « amiral » et ses comparses.
Nous préférons encore voir notre président du conseil d’administration inaugurer une roseraie…de nouveaux services pour l’établissement avec les emplois qui vont bien avec…
LA NOUVELLE DRH INTERIMAIRE ET LA CAMPAGNE DE MISES EN STAGES:
Lors d’un précédent Conseil d’Administration, devant les chiffres dramatiques de la précarité (nombre important de contractuels) parmi les personnels de l’établissement, la CGT demandait au Président Bernard CAZENEUVE et au Conseil d’Administration d’agir pour qu’une campagne de stagiairisations soit mise rapidement en place. Convaincu du bien fondé de cette demande, il demandait aussitôt à la DRH, mademoiselle CORNILLAULT, d’étudier et de mettre en œuvre rapidement ce dossier.
Le départ de cette dernière a perturbé la réalisation de cet engagement. Soucieux de faire avancer les choses la CGT demandait à rencontrer la DRH intérimaire (intérimaire ne veut pas dire contractuelle) qui n’est autre que madame POLITO-BAIETO (épouse de) et elle nous recevait le 1ier juin. Prétextant les difficultés financières de l’établissement, elle élude le dossier des mises en stages ! Nous voilà bien !
Qu’attendre d’une Directrice qui cumule à la fois les ressources humaines et les affaires financières et qui ne résonne qu’avec une calculette.
Mais peu importe, nous n’allons pas laisser tomber et allons relancer par tous les moyens à notre disposition, cette campagne de mises en stages indispensable et attendue par les personnels concernés.
CONTRACUELS, QUELQUES CHIFFRES, JUGEZ PAR VOUS-MÊME :
Ces chiffres ne concernant pas tous les grades et sont hors effectifs des deux EHPAD du Gros Hêtre et du Pays Valognais mais donnent une idée de l’ampleur du désastre .
GRADES TITULAIRES et STAGIAIRES CONTRACTUELS %
ASH 64,89 58,60 47,42 %
IDE 386,62 107,03 21,68%
AS 410,16 74 15,28%
OPS 45,45 9,25 16,91%
Agents Administ. 13,86 52,38 79,07%
TOTAL 920,98 301,26 24,65%
DES NOUVELLES DU COMITE DE PILOTAGE DE LA FUSION :
Un bilan de la notation 2006 a été fait par la direction, nous passerons sur leurs conclusions pour vous livrer les nôtres :
· 95 recours en Commissions Administratives Paritaires Locales
· De nombreux personnels de catégorie C pénalisés par les reclassements dus aux fusions d’échelles et ont perdu de 1 à 2 points, et donc par conséquence une perte sur leur prime de service…d’autres reclassements restent à venir…
· certains personnels de catégorie B eux aussi pénalisés lors du passage à la classe supérieur, pouvant perdre de 1 à 2 points avec les mêmes conséquences sur la prime de service…
Il est désormais évident, comme nous le pressentions, que le système imposé par la direction est mauvais, celui proposé par l’inter syndicale aurait permis d’éviter la grande majorité des problèmes rencontrés, mais s’en était trop pour la direction que les organisations syndicales s’entendent et fassent des propositions. Cela aurait été un précédent inacceptable …
Un consensus semble se faire entre la direction, la CFDT et FO pour un gel de la note pour des absences de plus de six moins et notamment en cas de maladie. Notre position diffère sensiblement de la leur, car si la réglementation dit qu’un agent absent de plus de six mois n’a pas à faire l’objet d’une évaluation, cette même législation dit que l’agent en longue maladie ou de longue durée ne doit pas voir sa carrière pénalisée. De plus, les agents qui se retrouvent avec de longues maladies ne le choisissent pas, les subissent avec toutes leurs conséquences et ce n’est jamais agréable. Alors nous pensons que leur note ne doit pas être gelée et qu’elle doit continuer à augmenter selon la moyenne du grade.
Modalités de décompte du temps de travail :
Nous avons fait remarquer que dans le compte rendu de la dernière réunion, ne figurait pas notre proposition que les agents à repos fixe du site de Valognes ne soient pas pénalisés pour l’année 2006 et que les heures faites en plus par rapport aux agents en repos fixes sur le site de Cherbourg-Octeville leurs soient rendues.
La direction propose que l’on applique sur les deux sites, à compter du 1ier janvier 2007, le même mode de décompte, au niveau de la référence annuelle et ceci dans le sens le plus avantageux. (1597 heures et 15 RTT pour les agents à repos fixes )
Nous ne pouvons que saluer cette avancée même si elle ne nous satisfait pas entièrement du fait que la direction ne veut plus entendre parler de 2006 du fait que les comptes sont clôturés.
Quid du ¼ d’heure de différence ?
Aménagements d’horaires pendant la grossesse :
La direction si elle souhaite une harmonisation sur les deux sites propose une non valorisation de ces autorisations d’absences au niveau de la RTT .
CGT et FO proposent le maintient de l’acquis du site de l’Hôpital Pasteur sans impact sur les jours RTT d’autant que cette mesure ne représenterait, d’après les chiffres de la direction, que 3h71 par personne.
La CFDT ne donne pas de priorité sur cette question.
Réponse de la direction différée.
DES NOUVELLES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION
Petite nouveauté, la CGT a demandé l’inscription à l’ordre du jour d’un point questions diverses comme cela se faisait au C.A. du CH de Valognes afin de pouvoir aborder des questions ou d’apporter des informations qui nous semblent importantes. Le président et le Conseil ont répondu favorablement à notre demande.
Prise en charge et suivi post professionnel des patients victimes de l’amiante :
Suite à une demande de l’association ADEVA et afin de créer un accueil optimisé de patients victimes de l’amiante, et leur prise en charge psychologique, il est demandé le recrutement d’un psychologue clinicien pour accueillir les patients mais aussi leurs familles. Une convention définissant les moyen à mettre en œuvre est en cours de finalisation. L’installation d’un deuxième scanner sur le site de Valognes améliorera les délais de rendez-vous.
Récentes autorisations de fonctionnement (urgences, scanners, médecine) par l’ARH :
· Remplacement du scanner du site de Cherbourg
· Installation d’un scanner sur le site de Valognes ( forte coopération avec les radiologues privés demandée)
· Renouvellement d’activité de soins de médecine dur le site de Valognes
· Renouvellement de l’autorisation pour les urgences des sites de Cherbourg et de Valognes et pour les urgences pédiatriques. Une « mutualisation » des lignes de gardes de SMUR/structures des urgences sur le site de Valognes est demandée sans en préciser le sens. Une mise en place d’un réseau de prise en charge des urgences dans les deux ans est également demandé avec une informatisation, du service, la mise en place de conducteurs pour le SMUR, la mise en place d’une unité d’hospitalisation de courte durée sur Valognes et une adaptation de celle de Cherbourg aux besoins.
Résultats des comptes 2006 :
· Hôpital de Cherbourg excédent de 147 949,55 € affectés à l’investissement
· Hôpital de Valognes excédent de 825 112,43 € affecté à l’investissement
· EHPAD le gros Hêtre déficit de 30 974,5 € section dépendance, excédent de 112 228, 05 € de la section de soins, excédent de 140 963,82 € de la section hébergement
· EHPAD le Pays Valognais déficit de 31 947, 84 € de la section dépendance, excédent de 95 131,70 € de la section soins, déficit de 52 890 de la section hébergement.
Voyez, le CHPC dégage un excédent de prés d’un million d’€ qui auraient été bienvenus pour améliorer nos conditions de travail.
Questions diverses abordées par la CGT :
· Difficultés de stationnement autour de l’hôpital Pasteur :
La pétition a été remise à monsieur CAZENEUVE.
Monsieur CAZENEUVE a répondu que : « C’est un sujet qui est traité dans le cadre du projet de renouvellement urbain . la possibilité de stationnement autour de l’hôpital est à l’étude, c’est un investissement très lourd, il faut reconfigurer le quartier , mais il faut du temps pour les procédures et les démarches d’acquisition de réserves foncières ».
· Création d’un moyen de transport entre les deux sites pour permettre aux usagers de rencontrer leurs proches où en est-on ?
Monsieur CAZENEUVE s’est retourné vers Monsieur LEMIERE car il a saisi le Conseil général dont c’est la compétence mais n’a pas reçu de réponse.
Monsieur LEMIERE a proposé de « transmettre au conseil l’ensemble du projet du Conseil général qui va être réalisé avec les communautés de communes et les villes ». Il a ajouté que « si cet aspect du transport était insuffisamment pris en compte, le Conseil général reste à l’écoute du conseil d’administration ». Bel exemple de réponse politicienne !
· Heures supplémentaires :
elles sont très nombreuses et représentent plusieurs postes. Les jours engrangés sur les compte épargne temps sont aussi très nombreux, représentant à terme une bombe à retardement.
Mademoiselle Cornillault indique qu’une partie des heures supplémentaires sont la conséquence du report lié à la mise en place pour la réduction du temps de travail. Quant aux C.E.T., des provisions auraient été constituées pour couvrir en partie ces journées .
· Contractuels :
Dans certaines catégories de personnels, le nombre de contractuels est plus élevé que les agents titulaires. Ces agents n’ont pas de progression de carrière et ils vivent dans la précarité, certains depuis plus de 6 ans. Ils ne peuvent pas faire de projets…
Monsieur CAZENEUVE indique qu’ « il y a nécessité à procéder à des stagiarisations notamment d’infirmiers. Si l’hôpital veut être attractif, il ne faut pas maintenir trop longtemps les agents en situation précaire. Un bilan doit être effectué des contrats de toutes natures et voir les conditions dans lesquelles la satagiairisation peut s’effectuer ».