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Blog d'informations et de communications du Syndicat CGT du Centre Hospitalier Public du Cotentin (sites de Cherbourg -Octeville et de Valognes, département de la Manche)

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Journée régionale Violence du 25 septembre 2008

Journée régionale Violence

Du 25 septembre 2008

 

En collaboration avec l’ANFH, FORMAHP et UNIFAF (organismes de formation), l’ARH (Agence Régionale de l’Hospitalisation)  organisait jeudi 25 septembre dernier, une journée régionale de réflexion sur la Violence.

Il est remarqué, dès le début de cette journée, l’intérêt des professionnels sur ces questions de la violence au regard du nombre d’inscrits (très supérieur aux possibilités de places au Centre des Congrès).

 

Lors de cette journée, les différents intervenants ont insisté sur l’importance de la communication et de la formation.

 

A l’issue de cette journée, une table ronde composée notamment de représentants syndicaux s’est tenue. Heureusement que la CGT était présente pour rappeler les difficultés rencontrées au quotidien dans les services et dans la société civile.

Rappelant l’hommage fait par plusieurs intervenants au professionnalisme des agents dans des exposés de situations, la CGT a rappelé le professionnalisme des personnels qui empêchent quotidiennement des montées de violence dans les services.

Elle  a aussi soulevé le paradoxe de  l’importance donnée par l’Agence à la formation avec l’étranglement budgétaire qui se traduit par des diminutions d’effectifs.

La CGT insiste tout particulièrement sur l’importance du travail en équipe pluridisciplinaire  et sur la réflexion collective: « trop de directeurs disent que c’est de la parlotte, mais nous avons besoin de ces temps de régulation afin d’éviter ou de se préparer aux situations difficiles ».

 

En réponse au représentant CGT, Mme LARMOIRE (chargée de mission à l’ARH*) affirme que tous les arrêts de travail consécutifs à une situation de violence doivent être considérés comme des accidents de travail.

 

Enfin, à une question de la salle, Mme GUERRIERI (commissaire de police chargée de mission à la DHOS -Direction de l’Hospitalisation et Organisation des Soins- et responsable de l’Observatoire National sur la Violence) rappelle que l’obligation de pouvoir identifier le fonctionnaire n’oblige pas celui ci à porter son nom et prénom sur sa blouse ou son uniforme ; au contraire, cela pourrait le mettre en danger.

Nul doute que cette question tranchée unilatéralement par un Directeur, va être à l’ordre du jour des prochaines réunions d’instance ! ! !

 


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